Des parents se sentent coupables, quand leurs enfants se détournent de l'enseignement reçu et décident de mener leur vie propre. Pourtant ils les ont élevés " selon la règle " de Dieu (prov.22.6) et " sous les avertissements du Seigneur " (éph.6.4). Le père du fils prodigue a laissé partir son garçon avec tout l'héritage (le jeune connaissait la " règle " de la maison). Mais qu'a-t-il fait pendant la longue absence de son fils ? Il a guetté son retour en continuant de l'aimer : il a prié, à chaque instant, mais il ne lui a pas épargné les conséquences de ses fautes (c'est cela le vrai amour).

Si, par exemple, un de mes enfants ou petits-enfants a décidé de vivre avec une personne du sexe opposé sans être marié, c'est un péché que Dieu appelle " fornication ". Mais dois-je intervenir d'une façon autoritaire ? Avec un enfant adulte, le rôle des parents ou des grands parents est plutôt de conseiller, sans imposer. Le jeune doit savoir que ses parents continuent de l'aimer, de se soucier de lui, même s'ils n'approuvent pas sa conduite.

La chose la plus importante que les parents ont à faire, c'est " lâcher les rênes " abandonner à Dieu la direction de leur vie et celle des leurs : quand l'enfant est petit, ils ont l'impression de tout maîtriser. Quand il grandit, cela devient plus difficile à contrôler. Mais il arrive un jour, où le jeune quitte la maison. Les parents sont obligés de le remettre entre les mains de Dieu et " à la parole de sa grâce ". S'il la garde, elle le gardera ! Mais c'est tout un apprentissage de laisser Dieu agir, de lui faire confiance ; il vaut mieux l'apprendre de bonne heure. Comment ?

" Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes circonstances, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces " (phil.4.6)

Extrait de la revue "Plaire au Seigneur"

Source : Famille je t'aime