Les circonstances changent (Actes 12.1-17)
Les exemples de revirement de situation en réponse à la prière sont nombreux dans la Bible. Celui de Pierre sortant de prison avec l'ange est extraordinaire. L'Église intercède avec ferveur, pendant la nuit, en faveur de l'apôtre (
5) mais ne croit pas trop à sa libération. En effet, la porte de la prison et celle en fer donnant sur la ville s'ouvrent plus facilement que celle de la maison de Marie où de nombreux chrétiens prient (12-16) !
Ne ressemblons-nous pas parfois à ces premiers chrétiens ? D'un côté nous prions ardemment, de l'autre, nous sommes étonnés quand Dieu intervient miraculeusement, pour nous libérer.

Dieu change d'avis (2Chroniques 33.9-13)
S'il est vrai que Dieu est souverain, dans sa bonté, il peut toutefois se laisser fléchir. Manassé en a fait l'expérience. Ce roi impie, pourtant averti (
10), multiplie les actes que Dieu réprouve (6) entraînant le peuple dans le péché (9). Dans la détresse, il s'humilie profondément devant le Seigneur qui exauce ses prières (12-13), selon sa grande miséricorde.
C'est absolument sûr, Dieu veut le meilleur pour nous. Renonçons donc à notre folie, à notre péché et adoptons la bonne attitude, celle de la repentance, devant ce Roi puissant qui nous aime (
Proverbes 28.13).

Changement d'orientation (Actes 13.1-4)
L'Église d'Antioche présente une belle palette de ministères (
1). Barnabas et Paul y exercent la fonction d'enseignants pendant un an (11.25-26). Lors d'un moment particulier de jeûne et de prière, le Saint- Esprit les appelle à une œuvre spéciale, qui leur est réservée (2). Il les conduit au cours de leurs différentes pérégrinations d'abord à Séleucie puis sur l'île de Chypre (3)...
Nos changements de direction dans le service ou le ministère, sont-ils pris dans un esprit de prière, sous la direction du Saint-Esprit ou suivant l'humeur du moment, un coup de tête ou nos simples envies ?

Sachons faire confiance à Dieu, il écoute nos prières (Psaume 145.19) et sait ce qui est le meilleur pour nous. Il est lui-même notre avenir. 

Claudine Ettori