Anne, l’épouse d’Elkana, vit une grande souffrance : elle est stérile. En Israël, à cette époque, la stérilité d’une femme est considérée comme une désapprobation divine. Au-delà de cette stérilité naturelle qui est, certes, extrêmement pénible à vivre, il existe aussi une stérilité spirituelle qui ne doit pas nous laisser inactifs, mais au contraire, tout comme Anne, nous pousse à prier avec larmes (1 Samuel 1.10).

C’est la meilleure chose à faire ! Et aujourd’hui, plus que jamais, les enfants tout autour de nous, ont besoin de gens émus de compassion et qui lèvent leurs mains en leur faveur (Lamentations 2.19).

As-tu déjà pleuré en priant pour les enfants que Dieu t’a confiés ? Le Seigneur demande que l’on prie pour nos enfants en répandant nos cœurs comme de l’eau en sa présence. Il ne répond pas à la prière religieuse, légaliste ou formaliste, mais à la prière fervente du juste, car c’est celle-ci qui est efficace (Jacques 5.16).

Lorsque Jacques nous parle de la prière fervente, remarquez que c’est celle du juste. Nos prières ne peuvent pas être efficaces, si nous nous complaisons encore dans le péché.

C’est pourquoi, l’apôtre écrit : «Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris».

Les enfants ne sont pas oubliés dans le plan de salut divin. Ils font partie du monde que Dieu a tant aimé (Jean 3.16). Parents et les animateurs sont ses collaborateurs pour amener petits et grands à la nouvelle naissance.

Si nous négligeons de prier pour les enfants qui se meurent spirituellement dans nos maisons, églises locales et quartiers, nous pouvons nuire à l’accomplissement de la volonté de Dieu, qui désire que chacun soit sauvé (Matthieu 18.14).

Jean-Jacques Leprince