Un joug bon à porter

 

« Il est bon d’attendre en silence le secours de l’Éternel. Il est bon pour l’homme de porter le joug dans sa jeunesse. »

Lamentations 3/26-27

 

Lorsque Jérémie repasse dans son cœur que les bontés de Dieu ne sont pas épuisées, et que ses compassions ne sont pas arrivées à leur terme, l’espoir perdu renaît (v. 18 et 22). Il réalise que deux choses sont bonnes pour l’être humain :

 

  1. D’attendre en silence le secours de l’Éternel (v.26)

Le silence rime avec les mots patience et confiance. Aujourd’hui où tout s’obtient par un simple clic, il est dur de réaliser que c’est une bonne chose pour le croyant d’attendre patiemment et en silence l’intervention du Seigneur. Dieu vous a-t-il fait des promesses concernant votre famille, votre enfant ? Et il vous semble que la promesse tarde ? Sachez attendre, avec patience et confiance. Dieu ne ment pas, la bénédiction est en route. Attendez, car elle s’accomplira certainement (Habacuc 2/3).

 

  1. De porter le joug dans sa jeunesse (v.27)

Dieu déclare qu’il est bon pour l’être humain de se soumettre à des règles le plus tôt possible. Une bonne discipline administrée avec grâce, affection et sagesse, ôtera du cœur de l’enfant la folie (Proverbes 22/15), pour lui apporter de la sagesse (Proverbes 29/15). L’obéissance de l’enfant à ses parents, est une garantie de bénédictions divines particulières (Éphésiens 6/1-3).

La première autorité que l’enfant va connaître c’est celle de ses parents (Éphésiens 6/4). Celle-ci, bien intégrée par l’enfant, va lui permettre d’accepter les suivantes : celle de ses enseignants, de ses animateurs, de son pasteur, et bien sûr, celle de Dieu.

Il est bon pour l’enfant de recevoir de ses parents une éducation inspirée par le Seigneur, en paroles certes, mais aussi et surtout par l’exemple (Éphésiens 6/4). C’est lorsqu’il est corrigé et instruit que l’enfant ressent la bonne volonté et l’amour authentique de son papa et de sa maman.

Jean-Jacques Leprince